Mis à jour le 9 août 2026 par Nicolas Finet, CEO de Sortlist. En 2026, les mentions légales ne se résument plus à un bloc juridique en bas de page: elles doivent être visibles, adaptées au statut du site et reliées à des pages utiles comme comment créer un site internet, footer et page contact. Pour un site marchand, gardez aussi à portée de main créer un site e-commerce.
3 points clés :
- Visibilité d’abord : en 2025-2026, les guides officiels insistent sur des mentions légales accessibles, complètes et faciles à trouver, souvent via le pied de page.
- Le bon modèle dépend du statut : site vitrine, e-commerce, blog personnel ou activité réglementée n’impliquent pas les mêmes mentions.
- Le risque reste concret : l’absence de mentions légales expose encore à des sanctions lourdes, d’où l’intérêt d’un modèle à jour relu avant publication.

Ce qui a changé depuis la première version
Le sujet a surtout bougé sur deux axes. D’un côté, les sources récentes rappellent que les mentions légales doivent être visibles, complètes et faciles d’accès, avec un lien en pied de page le plus souvent possible ; de l’autre, les outils prêts à l’emploi se sont multipliés, avec des modèles gratuits mis à jour par LegalPlace le 16 juin 2026, un modèle proposé par JYRC Digital le 30 mars 2026 et le générateur historique de SubDelirium toujours utilisé par beaucoup de petits sites.
Le point de fond n’a pas changé: le texte doit coller au statut juridique réel du site, à son activité et à ses données de collecte. En pratique, le marché a quitté la logique du simple copier-coller pour aller vers des modèles plus rapides à remplir, mais la relecture reste obligatoire si vous gérez un e-commerce, une activité réglementée ou plusieurs entités éditrices.
Autre différence utile: le discours 2025-2026 distingue plus nettement les mentions légales, la politique de confidentialité et les règles liées aux cookies. Ce n’est plus un détail de forme, c’est une manière de structurer la conformité du site sans tout empiler dans une seule page confuse.
Comparatif rapide
| Option | Quand l’utiliser | Avantage | Limite |
|---|---|---|---|
| Rédaction maison | Site vitrine simple, structure claire, peu de cas particuliers. | Coût nul et contrôle total du contenu. | Risque d’oubli si vous ne partez pas d’une checklist à jour. |
| Modèle gratuit LegalPlace | Vous voulez un point de départ daté 2026 avec rappel des sanctions. | Rapide à remplir, structure déjà cadrée. | À relire si votre activité comporte des particularités. |
| Générateur SubDelirium | Petit site ou blog qui veut un texte immédiat. | Très simple à utiliser, historique et gratuit. | Moins adapté aux cas juridiques complexes. |
| Relecture par juriste | E-commerce, activité réglementée, collecte de données sensible. | Meilleure sécurité sur les mentions spécifiques. | Coût plus élevé qu’un modèle standard. |
| Accompagnement d’une agence web | Vous refaites aussi le site, le footer et les pages de conformité. | Tout est aligné dans le même chantier. | Une agence web ne remplace pas un avis juridique. |
Alternative selon votre situation
| Votre contexte | Option la plus cohérente | Pourquoi |
|---|---|---|
| Site vitrine | Modèle gratuit + relecture rapide | Le besoin est surtout de couvrir les mentions de base sans surcharger la page. |
| Site e-commerce | Modèle à jour + validation juridique | Les CGV, le droit de rétractation et les mentions de l’hébergeur doivent être cohérents. |
| Blog personnel | Version allégée, mais visible | Le texte peut être plus court, mais l’accès depuis le pied de page reste le bon réflexe. |
| Association ou collectif | Modèle adapté au statut réel | Le responsable éditorial, l’hébergeur et les coordonnées doivent être faciles à identifier. |
Sur Trustpilot, LegalPlace affiche 4,4/5 sur 12 972 avis, avec 77 % de notes 5 étoiles et 3 372 avis déposés sur les 12 derniers mois. Le retour qui ressort le plus souvent est pragmatique: les utilisateurs veulent gagner du temps, mais ils attendent un modèle qui colle vraiment à leur statut et un texte lisible dès la première relecture.
Trustpilot, avis LegalPlace, relevé 2026
Chiffres clés
- 21 juin 2004 : la LCEN pose la base légale des mentions obligatoires pour les sites accessibles au public.
- 25 juillet 2025 : France Num rappelle que les mentions légales doivent être visibles, complètes et faciles d’accès, généralement via un lien en pied de page.
- 16 juin 2026 : LegalPlace publie une mise à jour avec un modèle gratuit et un rappel clair des sanctions.
- 75 000 € / 375 000 € : les amendes rappelées en 2026 pour l’absence de mentions légales, selon le statut de la personne concernée.
Mini-outil de conformité
Ce calculateur donne un ordre de grandeur du nombre de blocs à prévoir dans vos mentions légales. Il ne remplace pas une vérification juridique, mais il aide à repérer les cas qui demandent une page plus riche qu’un simple modèle de base.
Blocs à prévoir :
L’estimation affichera le socle minimum et les compléments utiles.
Questions fréquentes
Faut-il vraiment afficher un lien vers les mentions légales en bas de page ?
Oui, c’est la solution la plus simple et la plus lisible pour l’utilisateur. Les sources récentes recommandent un accès direct depuis le pied de page, afin d’éviter que la page soit cachée dans l’arborescence.
Quelles mentions ajouter pour un site e-commerce ?
En plus des informations d’identification, il faut généralement prévoir les CGV, les modalités de rétractation et les éléments liés à la vente en ligne. Le bon réflexe consiste à relier la page aux autres documents juridiques du site pour éviter les contradictions.
La déclaration CNIL est-elle encore obligatoire ?
Non, pas comme avant 2018. En revanche, la logique de transparence sur les données personnelles reste présente via les mentions légales, la politique de confidentialité et les pages d’information dédiées.
Puis-je utiliser un générateur gratuit sans relecture ?
Non. Un générateur fait gagner du temps, mais il ne connaît pas votre statut exact, vos sous-traitants ni vos cas particuliers. Pour un site à enjeu commercial, la relecture reste la dernière étape utile.
Si vous voulez faire vérifier votre page avant mise en ligne, déposez votre brief sur Sortlist.
Sources externes utilisées
- France Num, Quelles sont les mentions légales pour un site internet professionnel ?, mis à jour le 25 juillet 2025.
- CNIL, Les mentions légales sur un site web, est-ce obligatoire ?.
- LegalPlace, Mentions légales d’un site internet : ce que la loi impose en 2026, mise à jour le 16 juin 2026.
- JYRC Digital, Exemple mentions légales site internet, publié le 30 mars 2026.
- Trustpilot, avis LegalPlace, relevé 2026.
- Pexels, Documents beside a laptop.